| Title : |
Coaching Scolaire : augmenter le potentiel des éléves en difficulté |
| Material Type: |
printed text |
| Authors: |
Gaëtan Gabriel, Author |
| Edition statement: |
2011 |
| Publisher: |
Paris : De boeck |
| Pagination: |
222 p. |
| Layout: |
ill., couv. ill. en coul |
| Size: |
23 cm |
| ISBN (or other code): |
978-2-8041-6645-8 |
| General note: |
Bibliogr. p. 211-213. Webliogr. p. 214-216. Glossaire |
| Languages : |
French (fre) |
| Class number: |
371 |
| Abstract: |
Depuis quelques années, une nouvelle profession se développe : le coaching. Encore un peu confuse aux yeux du public, elle dégage peu à peu ses traits et ses spécificités. Il y a à peine douze ans, lors de la création de la Société française de coaching, les dix professionnels réunis pour élaborer ses statuts et sa déontologie hésitaient encore sur la définition à donner à cette pratique, dont ils avaient l'intuition et qu'ils exerçaient cependant depuis plusieurs années. Même les premiers livres parus sur le sujet ne se risquaient pas à une définition ! Douze ans plus tard, des méthodes se sont précisées et plusieurs types de coaching se sont différenciés, jusqu'à se scinder en autant de spécialités : coaching de résolution ou coaching de développement, mentoring, coaching stratégique ou plus récemment coaching d'organisation; sans oublier l'émergence rapide du life coaching et maintenant du coaching scolaire.
Une nouvelle profession... qui en bouscule d'autres
L'arrivée de cette nouvelle profession en bouscule d'autres, les obligeant à se redéfinir ou à se mieux définir. C'est notamment le cas pour la formation, l'enseignement, la psychologie ou l'éducation. L'apparition du coaching à côté de ceux-ci ne résulte pas du hasard mais d'une lacune et de la sophistication de notre société. La sophistication, conséquence d'une exigence croissante quant aux résultats, provient de l'intérêt plus important qu'autrefois prêté à la «personne». Cet intérêt est sans pareil dans l'histoire. Jadis, seules des classes sociales élevées pouvaient s'offrir ce type de service. Maintenant, non seulement chacun a «son» médecin, son kiné, son professeur, son psy ou «ses» conseillers (banquier, avocat, etc.) mais en plus quelques-uns ont leur coach ! |
Coaching Scolaire : augmenter le potentiel des éléves en difficulté [printed text] / Gaëtan Gabriel, Author . - 2011 . - Paris : De boeck, [s.d.] . - 222 p. : ill., couv. ill. en coul ; 23 cm. ISBN : 978-2-8041-6645-8 Bibliogr. p. 211-213. Webliogr. p. 214-216. Glossaire Languages : French ( fre)
| Class number: |
371 |
| Abstract: |
Depuis quelques années, une nouvelle profession se développe : le coaching. Encore un peu confuse aux yeux du public, elle dégage peu à peu ses traits et ses spécificités. Il y a à peine douze ans, lors de la création de la Société française de coaching, les dix professionnels réunis pour élaborer ses statuts et sa déontologie hésitaient encore sur la définition à donner à cette pratique, dont ils avaient l'intuition et qu'ils exerçaient cependant depuis plusieurs années. Même les premiers livres parus sur le sujet ne se risquaient pas à une définition ! Douze ans plus tard, des méthodes se sont précisées et plusieurs types de coaching se sont différenciés, jusqu'à se scinder en autant de spécialités : coaching de résolution ou coaching de développement, mentoring, coaching stratégique ou plus récemment coaching d'organisation; sans oublier l'émergence rapide du life coaching et maintenant du coaching scolaire.
Une nouvelle profession... qui en bouscule d'autres
L'arrivée de cette nouvelle profession en bouscule d'autres, les obligeant à se redéfinir ou à se mieux définir. C'est notamment le cas pour la formation, l'enseignement, la psychologie ou l'éducation. L'apparition du coaching à côté de ceux-ci ne résulte pas du hasard mais d'une lacune et de la sophistication de notre société. La sophistication, conséquence d'une exigence croissante quant aux résultats, provient de l'intérêt plus important qu'autrefois prêté à la «personne». Cet intérêt est sans pareil dans l'histoire. Jadis, seules des classes sociales élevées pouvaient s'offrir ce type de service. Maintenant, non seulement chacun a «son» médecin, son kiné, son professeur, son psy ou «ses» conseillers (banquier, avocat, etc.) mais en plus quelques-uns ont leur coach ! |
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